Création mai 2019

à La Monnaie / De Munt 

(Bruxelles)

Victor Frankenstein est un scientifique passionné, un être pugnace, un acharné, un illuminé qui fonce tête baissée dans son obsession: découvrir le mystère de la vie, afin de pouvoir ensuite la «donner», ex utero. Quête par essence sulfureuse, en rupture avec les lois naturelles, qui ne peut se suivre qu’avec risque et péril. Mais la tentation est grande. Victor Frankenstein, génie éclairé incompris ou Prométhée mégalomane? Bien malin qui pourrait trancher. Victor, déterminé, empli d’abnégation, ira, jusqu’au bout: il parviendra à raviver un cadavre, forçant l’admiration de certains, éveillant l’horreur des autres.

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D’évidence, Frankenstein reste aussi un petit garçon révolté contre la mort. Un petit garçon qui a fait une grosse bêtise. Il a façonné une créature, lui a donné vie, puis l’a abandonnée. Il n’a pas su lui offrir ce que lui-même refusait de perdre sans le retrouver un jour: l’amour filial. On la connaît tous la sonorité sororale qui entache les mots «amour» et «mort». Elle n’augure ici rien de bon.

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Sa créature victime d’elle-même, miroir déformant de son créateur (mais de nous aussi),arrachée au néant, rejetée par tous, en premier lieu par son créateur, n’est que souffrance, tristesse, incompréhension. Accablée de toutes parts,l’innommable créature, en viendra à commettre l’irréparable, à passer de victime à bourreau, circulant de l’amertume à la colère,pour endosser le vocable d’assassin.

La tragédie n’a plus qu’à se dérouler, la tempête se déchainer, les rancœurs se confronter.

 

                                                                                                                               Thomas Depryck

Jeu / Cyril Briant, Marie Delhaye et Karine Birgé (en alternance) 

Chant / Virginie Léonard et Lisa Willems (en alternance) 

Piano / Kevin Navas et Thomas Eeckhout (en alternance) 

Mise en scène / Karine Birgé

Dramaturgie / Félicie Artaud et Robin Birgé

Création sonore / Guillaume Istace

Création lumière et coordination technique / Dimitri Joukovsky

Collaboration technique / Karl Descarreaux

Scénographie et costumes / Claire Farah

Confection costumes / Camille De Veaux de Sancy

Constructions / Sébastien Boucherit, Claire Farah, Joachim Jannin et le Théâtre de Liège

Peinture / Eugénie Obolensky

Régie / Karl Descarreaux et Dimitri Joukovsky (en alternance)

Illustrations et graphisme / Antoine Blanquart

Production / Élodie Beauchet et Camille Grange

Une adaptation en opéra et théâtre d’objet du roman de Mary Shelley

Tout public

à partir de 10 ans

Création mai 2019

à La Monnaie / De Munt 

(Bruxelles)

Victor Frankenstein est un scientifique passionné, un être pugnace, un acharné, un illuminé qui fonce tête baissée dans son obsession: découvrir le mystère de la vie, afin de pouvoir ensuite la «donner», ex utero. Quête par essence sulfureuse, en rupture avec les lois naturelles, qui ne peut se suivre qu’avec risque et péril. Mais la tentation est grande. Victor Frankenstein, génie éclairé incompris ou Prométhée mégalomane? Bien malin qui pourrait trancher. Victor, déterminé, empli d’abnégation, ira, jusqu’au bout: il parviendra à raviver un cadavre, forçant l’admiration de certains, éveillant l’horreur des autres.

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D’évidence, Frankenstein reste aussi un petit garçon révolté contre la mort. Un petit garçon qui a fait une grosse bêtise. Il a façonné une créature, lui a donné vie, puis l’a abandonnée. Il n’a pas su lui offrir ce que lui-même refusait de perdre sans le retrouver un jour: l’amour filial. On la connaît tous la sonorité sororale qui entache les mots «amour» et «mort». Elle n’augure ici rien de bon.

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Sa créature victime d’elle-même, miroir déformant de son créateur (mais de nous aussi),arrachée au néant, rejetée par tous, en premier lieu par son créateur, n’est que souffrance, tristesse, incompréhension. Accablée de toutes parts,l’innommable créature, en viendra à commettre l’irréparable, à passer de victime à bourreau, circulant de l’amertume à la colère,pour endosser le vocable d’assassin.

La tragédie n’a plus qu’à se dérouler, la tempête se déchainer, les rancœurs se confronter.

 

                                                                                                                               Thomas Depryck

Jeu / Cyril Briant, Marie Delhaye et Karine Birgé (en alternance) 

Chant / Virginie Léonard et Lisa Willems (en alternance) 

Piano / Kevin Navas et Thomas Eeckhout (en alternance) 

Mise en scène / Karine Birgé

Dramaturgie / Félicie Artaud et Robin Birgé

Création sonore / Guillaume Istace

Création lumière et coordination technique / Dimitri Joukovsky

Collaboration technique / Karl Descarreaux

Scénographie et costumes / Claire Farah

Confection costumes / Camille De Veaux de Sancy

Constructions / Sébastien Boucherit, Claire Farah, Joachim Jannin et le Théâtre de Liège

Peinture / Eugénie Obolensky

Régie / Karl Descarreaux et Dimitri Joukovsky (en alternance)

Illustrations et graphisme / Antoine Blanquart

Production / Élodie Beauchet et Camille Grange

Une adaptation en opéra et théâtre d’objet du roman de Mary Shelley

Tout public

à partir de 10 ans

Contact diffusion 

Cécile Maissin

 +32 (0)483 46 74 43

Une production de la Compagnie Karyatides.

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En coproduction avec La Monnaie/De Munt (Bruxelles- BE), Le Théâtre de Liège (Liège-BE), Le Festival Mondial des Théâtres de Marionnettes (Charleville-Mézières-FR), Le Sablier - Pôle des Arts de la Marionnette en Normandie (Ifs-FR), Le Trident – Scène nationale de Cherbourg (Cherbourg-FR), le Centre culturel de Dinant (Dinant-BE), le Théâtre La montagne magique (Bruxelles-BE), Pierre de Lune (Bruxelles-BE), et La Coop asbl. 

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Avec le soutien  de L’Hectare – scène conventionnée (Vendôme-FR), La Roseraie (Bruxelles-BE), Shelterprod,  Taxshelter.be, ING et du Tax-Shelter du gouvernement fédéral belge.

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Réalisé avec l’aide du Ministère de la Fédération Wallonie Bruxelles – Service du Théâtre.